“A ses côtés nous retrouvons celui qui fut l’une des révélations des dernières reprises de La bohème puccinienne en ce lieu : l’uruguayen Dario Solari. Son Malatesta est gigantesque non seulement de stature, mais de beauté vocale. Ce baryton trouve dans le répertoire de Bellini et de Donizetti son meilleur terrain de jeu. Il n’est que d’écouter son air du 1er acte : Bella siccome un angelo pour en être persuadé, un phrasé parfait le disputant ici à un timbre au velours ensorcelant et à une émission d’une rondeur souveraine.”>
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Robert Pénavayre, Classic Toulouse, April 2013